Proctologie

Docteur, dois-je me faire opérer ?

Une fois en place, le sinus pilonidal ne disparaîtra jamais ; Son évolution sera émaillée de poussée inflammatoire aiguë avec induration rouge, chaude et douloureuse dans le sillon interfessier allant jusqu’à l’abcédation.

En dehors de ces phases aiguës, on retrouve des phases quiescentes asymptomatiques et des phases de secrétions chroniques séro-purulentes plus ou moins abondantes en règle peu douloureuses. Le traitement est toujours chirurgical : La meilleure technique reste l’exérèse de l’ensemble de la cavité à «ciel ouvert», c’est-à-dire sans refermer la plaie.

Docteur, dois-je me faire opérer ?

La maladie hémorroïdaire est une maladie bénigne dont les symptômes sont très gênants. Seuls 10% à 15% des patients requièrent un traitement chirurgical. L’objectif du traitement chirurgical est d’obtenir la disparition des manifestations hémorroïdaires tout en préservant la continence anale. Le traitement des hémorroïdes symptomatiques est basé sur une combinaison de trois types de traitements : médical, instrumental et chirurgical.

Docteur, dois-je me faire opérer ?

L’évolution spontanée ou avec un traitement médical de la fissure aigue se fait souvent vers la cicatrisation en 4 à 8 semaines dans un premier temps.

Mais la récidive est fréquente (environ 20% à 30% des cas) et la cicatrisation spontanée de plus en plus difficile.

Devant une fissure  jeune il faut proposer en premier lieu un traitement médical associant une régularisation du transit intestinal, des topiques locaux et des antalgiques.

En cas d’échec de ce traitement ou de fissure hyperalgique, la chirurgie s’impose.

Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention peut être réalisée sous anesthésie générale ou loco-régionale dans le cadre de la chirurgie ambulatoire avec retour au domicile le soir même. Il n’y a pas de régime alimentaire particulier à suivre. Une dépilation de la région du pli interfessier est souhaitable. Il est important de vider sa vessie avant l’intervention pour limiter les difficultés d’uriner en postopératoire. La durée opératoire est d’une vingtaine de minutes.

Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention est généralement réalisée dans le cadre de la chirurgie ambulatoire avec retour au domicile le soir même.

Elle peut parfois nécessiter 24heures d’hospitalisation.

L’intervention peut être réalisée sous anesthésie générale ou loco-régionale ou sous anesthésie locale avec sédation.

Quelques jours avant l’intervention, il est recommandé de prendre des laxatifs afin d’éviter une première selle dure en postopératoire.

Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention peut être réalisée sous anesthésie générale ou loco-régionale ou sous anesthésie locale avec sédation réalisée dans le cadre de la chirurgie ambulatoire avec retour au domicile le soir même.

Quelques jours avant l’intervention, il est recommandé de prendre des laxatifs afin d’éviter une première selle dure en postopératoire.

Il n’y a pas de régime alimentaire particulier à suivre.

Une préparation locale par lavement ou suppositoire évacuateur est souvent proposée quelques heures avant l’intervention.

Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention peut être réalisée sous anesthésie générale ou loco-régionale ou sous anesthésie locale avec sédation dans le cadre de la chirurgie ambulatoire avec retour au domicile le soir même. Une préparation locale par lavement ou suppositoire évacuateur est souvent proposée quelques heures avant l’intervention.

Il est important de vider sa vessie avant l’intervention pour limiter les difficultés d’uriner en postopératoire.

La durée opératoire est d’une vingtaine de minutes.