Cancerologie

La chirurgie du colon et du rectum coelioscopique et la chirurgie colo-rectale robotique (chirurgie assistée par un robot)

Si la technique de référence était la chirurgie classique, qui permet un abord direct de la tumeur, la chirurgie sous cœlioscopie correspond à une des innovations les plus significatives de la chirurgie digestive de ces vingt dernières années. Elle permet de réaliser la plupart des interventions de chirurgie classique. Son avantage est de diminuer la taille de la cicatrice, de réduire les douleurs postopératoires comme la durée de l’hospitalisation. Elle est faite sous anesthésie générale.

La chirurgie hépatique (chirurgie du foie) coelioscopique et la chirurgie hépatique robotique (chirurgie assistée par un robot)

L’intérêt de la cœlioscopie (diminution de la douleur post-opératoire, la rapidité de récupération, diminution de la durée d’hospitalisation) a conduit à adapter la coelioscopie (laparoscopie) et la chirurgie Robotique à la chirurgie du foie pour certains cas sélectionnés.

Comment se passe l’intervention ?

L’intervention est faite sous anesthésie générale soit à thorax fermé (Thoracoscopie) soit à thorax ouvert (Thoracotomie), en fonction de la taille de la métastase, de sa situation, de son caractère unique ou multiple, et de la nécessité ou non d’explorer l’ensemble du poumon. Dans les 2 cas, un fragment de poumon contenant le nodule est enlevé. Ce fragment est de petite taille et son ablation n’entraîne pas de conséquence sur la fonction respiratoire. On parle de « wedge resection ».

Quels sont les objectifs d’une chirurgie dans le cancer de l’ovaire ?

L’objectif principal est d’être curatif. Pour cela le geste se doit de ne laisser aucun résidu tumoral ou un résidu microscopique (quelques millimètres). Le geste opératoire peut dans certains cas être lourd. Cependant ce geste doit être le moins délétère possible pour ne pas retarder la chimiothérapie. C’est pour cela qu’en présence d’une maladie évoluée, il peut être utile, dans certain cas, de commencer par une chimiothérapie.

Comment se déroule l’intervention ?

L’hospitalisation se fait quelques jours avant l’intervention en fonction de l’état respiratoire et nutritionnel du patient avec une durée prévue de 15 jours à trois semaines après l’opération avant un retour à domicile ou en maison de convalescence.

L’intervention est réalisée sous anesthésie générale par une laparotomie complétée ou non par une thoracotomie droite le plus souvent.

Conseils post-opératoires

Les avantages de la chambre implantable sont supérieurs à ses inconvénients :

  • elle permet des perfusions continues,
  • les injections sont moins douloureuses,
  • le risque d’extravasation (fuite de produit sous la peau) est très réduit.

Pour la perfusion continue, le cathéter est relié à une pompe portable, en général à usage unique et de faible volume, permettant de vivre presque normalement.

Bains et douches sont possibles car habituellement la chambre est bien protégée par la peau.

Docteur, dois-je me faire opérer ?

Le type de cancer du pancréas le plus commun est l’adénocarcinome qui est un cancer qui se développe au dépend des cellules qui bordent les canaux du pancréas. 10 à 20 % des patients avec un adénocarcinome du pancréas ont une tumeur confinée au pancréas et sont candidats à une chirurgie à visée curative. La chirurgie d’exérèse est le traitement qui procure de loin le meilleur contrôle de la maladie cancéreuse.

Comment se déroule l’intervention ?

Le patient rentre la veille de l’intervention après 5 jours de régime d’épargne digestive (régime sans résidu). Il devra diminuer au maximum la présence de matières dans son colon par la prise de 2 litres de purge. L’intervention est réalisée dans la majorité de cas en coelioscopie. Elle nécessite une anesthésie générale avec une durée variant de 2 à 3 heures.