Questions fréquentes - Chirurgie du cancer
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Quels sont les tests de dépistage actuellement organisés en France ?
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Actuellement, les cancers qui bénéficient d’un dépistage sont les cancers du sein, du colon-rectum, du col utérin et le mélanome.
Actuellement, les cancers qui bénéficient d’un dépistage sont les cancers du sein, du colon-rectum, du col utérin et le mélanome.
La chirurgie du cancer de l’œsophage est très certainement une chirurgie lourde et elle doit s’envisager si possible de la même manière qu’un sportif de haut niveau préparerait une compétition. Les suites de l’intervention seront donc extrêmement améliorées si le patient arrive au bloc opératoire en bonne forme physique, reposé et non dénutri.
Une pelvectomie postérieure est une intervention qui consiste à pratiquer l’ablation de l’utérus et d’une partie du rectum en regard. Un rétablissement de continuité sera effectué. Une protection par un anus artificiel transitoire est parfois nécessaire.
Il y a chaque année, en France, plus de 37 000 nouveaux cas de cancer colorectal. Statistiquement la France figure parmi les pays où ce cancer est le plus répandu. C’est le deuxième cancer chez l’homme, après celui de la prostate (un peu plus de 60.000 cas par an) et le second chez la femme, après celui du sein (environ 42.000 cas par an).
La chirurgie du poumon est une chirurgie spécifique dont les complications peuvent être très graves bien qu’elles restent peu fréquentes.
Ces complications diminuent lorsque les interventions sont réalisées par une équipe entraînée.
La fuite pulmonaire entrainant le bullage prolongé du drain et donc un prolongement du séjour, est assez fréquente et gérée facilement par de la patience.
Cette opération est bien codifiée et de réalisation courante, mais reste une intervention lourde, difficile et comprenant un taux de complications important.
Il peut s’agir comme dans toute opération chirurgicale de certaines complications comme une réaction à l’anesthésie, une infection, un saignement, une plaie d’un organe abdominal, surtout lorsque la dissection chirurgicale est difficile.
Le foie a la capacité de se régénérer, cette régénération est due à la multiplication des cellules du foie (hépatocytes). Cette capacité permet de pratiquer des résections même majeures, des résections en deux temps ou des résections itératives (plusieurs résections à plusieurs mois ou années). Dans certaines situations, il est possible de stopper la circulation d’une partie du foie pour hypertrophier (faire grossir) le futur foie restant (embolisation portale).
L’intérêt de la cœlioscopie (diminution de la douleur post-opératoire, la rapidité de récupération, diminution de la durée d’hospitalisation) a conduit à adapter la coelioscopie (laparoscopie) et la chirurgie Robotique à la chirurgie du pancréas pour certains cas sélectionnés.
Non, toutes certainement pas, mais à l’Hôpital Privé Jean Mermoz, la plupart des interventions se font par coelioscopie ou sous Robot chirurgical même pour des procédures majeures comme pour les duodénopancréatectomies céphaliques, pancréatectomies centrales ou coproréo-caudales.
Non, une anesthésie générale s’impose.
Outre les contrôles postopératoires portés à votre connaissance, vous devez absolument contacter votre médecin si vous constatez par exemple une des situations suivantes: une fièvre persistante; des frissons; des saignements; des douleurs qui augmentent; la persistance de crachats sales ou hémorragiques; une toux qui persiste ou des difficultés respiratoires; des un suintement de liquide par n’importe quelle incision...